
l’histoire de la femme en suède
L’ère Viking
I/ Les femmes ont un statut relativement libre dans les pays nordiques
1 ) Familial
-> La tante paternelle, la nièce paternelle et la petite-fille paternelle, appelées odalkvinna, ont ainsi le droit d’hériter des biens d’un homme décédé[
-> Elles peuvent ( sous certaines conditions ) être chef de familles, ceci ne s’applique plus lorsqu’elles se marient.
-> Elles ne sont pas libre dans le choix du mari
-> statut de veuves = statut de femme non mariés
-> Une femme mariée peut divorcer et se remarier
-> Elle peut cohabiter et avoir des enfants sans se marier
2 ) Social
-> Des femmes possèdent une autorité religieuse et certaines sont même prêtreses (gydja) ou oracles (sejdkvinna).
->D’autres sont poétesses (skalder), sculptrices de runes, commerçantes ou médecins
Moyen Âge et début de l’époque moderne
le statut/ les droits varient en fonctions des régions du pays, il y a des lois différentes selon les comtés.
1350 – > tentative d’écrire le Magnus Eriksson Landslag = loi nationale. la même année l’état civil des femmes est la même dans les loi de comté et la loi urbaine
=> une femme non mariée est dépendante de son parent masculin le plus proche et une femme mariée de son époux, alors qu’une veuve est considérée légalement comme majeure
=> les filles peuvent hériter de la moitié de ce que reçoivent leurs frères
1608 -> les textes bibliques sont inclus dans les lois, faisant prendre un tournant aggravant le statut des femmes
1686 -> les textes légalisent la pratique courante de ce qui ne figurait pas dans les lois de 1608 —> les femmes considérées « mineures » (non mariées) ont eux le droit de se présenter dans les tribunaux; de témoigner et de poursuivre
=> la loi suédoise de l’Église oblige chaque paroisse du pays à dispenser une éducation élémentaire à tous les enfants, quel que soit leur sexe
En zone rurale
-> les professions sont réglementées par la coutume plutôt que par les lois. Lorsqu’elle n’est pas mariée, une femme de la paysannerie est censée servir
-> une fois mariées, les femmes d’agriculteurs, de pêcheurs et de mineurs aident généralement leur conjoint dans leur métier, pouvant les remplacer en leur absence ou en cas de décès comme veuve, lorsque le couple n’a pas de fils
Entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle,
-> des femmes sont connues pour travailler comme mineurs et forgerons
-> La coutume permet également qu’une femme agisse comme mandataire de son mari, ce qui leur accorde une grande indépendance ( surtout pendant les guerres du 19e
-> les écoles des villes sont autorisées à accueillir des filles
-> existence de guilde ( exemples ; les sages-femmes ou encore bateau bus)
1460= 180 membre de la guildes féminine sont recensé a Stockholm
-> en ville les métiers les plus rependus sont : les brasseuses, les boulangères les couturières et les laveuses.
-> les femmes pouvaient acheter un permet afin d’être actives dans le commerce d’exportation ou d’importation sans appartenir a un gilde
1623 = ces permis sont délivrés uniquement à celles et ceux qui pouvaient prouver qu’ils n’avaient pas d’autre moyen de subsistance
XXe siècle
1902 = l’Association nationale pour le suffrage des femmes afin d’obtenir le droit de vote.
1909 = suppression de privilège a l’emploi des hommes, possibilité nouvelles pour les femmes d’être professeures dans les universités publiques ou médecin dans un hôpital d’Etat
1919-1921 = le suffrage féminin est finalement autorisé et,
1920 = les femmes mariées sont libérées de la tutelle de leurs conjoints et accèdent à la majorité légale
1923 = Behörighetslagen loi d’éligibilité disant que les hommes et les femmes sont égaux devant les professions, excepté les domaines militaire et ecclésiastiques
1958 = les femmes peuvent devenir prêtres
1980/1989 = les femmes peuvent accéder au domaine militaires.
Actuellement
De nos jours, avec son multiculturalisme, la société suédoise a embrassé le féminisme de la troisième génération. Lors des élections européennes de 2014, l’Initiative féministe devient le deuxième parti politique féministe (après le Miljöpartiet) à gagner un mandat parlementaire. Il intègre à sa doctrine l’intersectionnalité et l’antiracisme.